Déjà un mois dans les sandalwood
Quelques news depuis Kununurra ou on bosse depuis presque un mois dans le bois de santal. On a oublié de vous dire, mais on a encore changé de fuseau horaire : on n’a plus que 6h de décalage avec la France. Tout se passe bien, on fait de bonnes semaines de 45/50h sous une chaleur toujours aussi écrasante. Chaque jour, le ciel est dénué de nuages, et ce depuis un sacré bout de temps d’ailleurs : on a réalisé qu’on n’avait pas vu une goutte de pluie depuis quasiment trois mois … et il n’est pas prêt de pleuvoir ! On consomme donc sans modération l’eau du Kimberley (10L par jour chacun), et puis les horaires de boulot sont fait pour que nos petits corps d’européens essaient de supporter le travail physique sous cette chaleur torride : 30min de pause toutes les 2h de boulot, franchement, il faut bien ça !
Notre job consiste le plus souvent à faire du « de-vinning » c'est-à-dire enlever les lianes et différents plantes (style lierre) qui poussent et s’accrochent aux sandalwood (bois de santal).
Machette en main, on marche dans les champs pour déraciner tout ca : y a du boulot, car il y a 350 hectares de sandalwood, et vu la chaleur, tout pousse très vite et il faut recommencer toutes les 3 semaines… Marine fait une allergie à l’une des plantes et se fait bouffer par les sandflies : moustique quasi invisible en très grand nombre dans les champs… C’est donc manches longues et pantalon, et Adrien prend le relais quand les plantes allergènes pointent leur nez !
On s’occupe aussi de l’irrigation : ça consiste à activer et désactiver les milliers de tuyaux qui permettent d’arroser les champs à partir des canaux d’irrigation. Le principe est simple, il suffit de faire un appel d’air avec la main sur le tuyau pour amorcer la « pompe », puis une fois posé dans la rigole, l’eau se déverse dans la rangée de sandalwood correspondante. Tous les champs des fermes du coin sont nivelés et irrigués comme ça, grâce aux centaines de kilomètres de canaux qui sillonnent ces étendues immenses : efficace ! L’échelle est vraiment différente ici, tout est grand, si bien qu’on voit souvent des avions raser les champs : et oui, ils traitent et fertilisent depuis les airs. Ca va sans dire que ca fait tout drôle quand un avion rase les têtes des sandalwood, alors qu’on bosse dans le champ !
Après le boulot et les dimanches, et bien c’est détente à « l’accomodation » avec nos collègues de boulot : pour l’instant, un anglais et des français de Pau, Toulouse, du Cantal… On s’entend super bien et on est vraiment bien installés : c’est comme si on était en coloc ! Les gars vont souvent à la pêche, avec notre canne à pêche (héritée avec Lucien) dont on ne s’était encore jamais servie : pour l’instant, c’est pas très fructueux, mais ils ont pris les conseils des locaux et leurs « bons coins » pour ne plus rentrer bredouilles.
On a fêté l’anniversaire d’Adrien : soirée BBQ et 26 bougies soufflées avec succès ! On a quasiment fait le tour de l’horloge, le poker nous tenant réveillés tard dans la nuit.
Côté promenades, on s’est fait dimanche dernier une journée dans les montagnes tout près de la ferme : 45min de quad dans les petits chemins, entourés de baobabs géants, puis 1h de marche dans la montagne. Balade magnifique dans le lit d’une rivière asséchée pendant le Dry et entourée de falaises aux tons rouges. On est finalement arrivé aux « Packsaddle Springs », suite de petites cascades débouchant dans un lac : vraiment sympa de pouvoir de rafraichir par cette chaleur et dans un paysage pareil !
Bref, entre le boulot, les sorties et les apéros ... on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer ! La preuve en images.
Notre job consiste le plus souvent à faire du « de-vinning » c'est-à-dire enlever les lianes et différents plantes (style lierre) qui poussent et s’accrochent aux sandalwood (bois de santal).Machette en main, on marche dans les champs pour déraciner tout ca : y a du boulot, car il y a 350 hectares de sandalwood, et vu la chaleur, tout pousse très vite et il faut recommencer toutes les 3 semaines… Marine fait une allergie à l’une des plantes et se fait bouffer par les sandflies : moustique quasi invisible en très grand nombre dans les champs… C’est donc manches longues et pantalon, et Adrien prend le relais quand les plantes allergènes pointent leur nez !
On s’occupe aussi de l’irrigation : ça consiste à activer et désactiver les milliers de tuyaux qui permettent d’arroser les champs à partir des canaux d’irrigation. Le principe est simple, il suffit de faire un appel d’air avec la main sur le tuyau pour amorcer la « pompe », puis une fois posé dans la rigole, l’eau se déverse dans la rangée de sandalwood correspondante. Tous les champs des fermes du coin sont nivelés et irrigués comme ça, grâce aux centaines de kilomètres de canaux qui sillonnent ces étendues immenses : efficace ! L’échelle est vraiment différente ici, tout est grand, si bien qu’on voit souvent des avions raser les champs : et oui, ils traitent et fertilisent depuis les airs. Ca va sans dire que ca fait tout drôle quand un avion rase les têtes des sandalwood, alors qu’on bosse dans le champ !
Après le boulot et les dimanches, et bien c’est détente à « l’accomodation » avec nos collègues de boulot : pour l’instant, un anglais et des français de Pau, Toulouse, du Cantal… On s’entend super bien et on est vraiment bien installés : c’est comme si on était en coloc ! Les gars vont souvent à la pêche, avec notre canne à pêche (héritée avec Lucien) dont on ne s’était encore jamais servie : pour l’instant, c’est pas très fructueux, mais ils ont pris les conseils des locaux et leurs « bons coins » pour ne plus rentrer bredouilles.
On a fêté l’anniversaire d’Adrien : soirée BBQ et 26 bougies soufflées avec succès ! On a quasiment fait le tour de l’horloge, le poker nous tenant réveillés tard dans la nuit.
Côté promenades, on s’est fait dimanche dernier une journée dans les montagnes tout près de la ferme : 45min de quad dans les petits chemins, entourés de baobabs géants, puis 1h de marche dans la montagne. Balade magnifique dans le lit d’une rivière asséchée pendant le Dry et entourée de falaises aux tons rouges. On est finalement arrivé aux « Packsaddle Springs », suite de petites cascades débouchant dans un lac : vraiment sympa de pouvoir de rafraichir par cette chaleur et dans un paysage pareil !
Bref, entre le boulot, les sorties et les apéros ... on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer ! La preuve en images.
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