Nimbin et Nightcap National Park
Avec Anne-So et Sean, on a visité Nimbin : village hippie de l’arrière pays de Byron Bay. Village, comment dire… baba cool, artistique, éclectique, où il y a plus de vans que de voitures et où un sacré pourcentage de la population fume de l’herbe. On se croirait dans l’effervescence hippie des années 60 / 70… du moins on imagine ! C’est drôle car après une petite île rasta perdue au milieu des caraïbes, c’est un village hippie à l’ambiance tout aussi cool qu’on visite avec Sean et Anne-Sophie… Yeeaaaahhh Maaaaan !
On a fait le « Nimbin Musuem » au décor psychédélique, qui retrace l’histoire de Nimbin et rend hommage aux vans accidentés : haut en couleurs ! On a également visité un atelier où un habitant passionné réalise des bougies artisanales.
Dans l’unique (ou presque) rue de Nimbin, on trouve des petits magasins dédiés au chanvre et à ses diverses utilisations, des galeries et ateliers d’art, une compagnie qui réalise des systèmes d’énergie renouvelable, des petits boutiques de fringue très baba cool… Bref, des couleurs et messages de paix un peu partout : ambiance très zen !
On a dormi dans le camping du village : le « manager » nous a même fourni une bâche et tout ce qu’il faut pour faire un auvent, car pas de bol, on était dans une période exceptionnellement pluvieuse.
Le lendemain, on a voulu faire le Nightcap National Park à quelques km de Nimbin, mais re-pluie ! Les sangs sus des forêts humides et les trombes d’eau nous ont dissuadés d’une balade. On a donc parcouru des dizaines de km sur de minuscules routes escarpées, perdues au milieu de nulle part et de pistes plus que boueuse : arrêt inenvisageable sous peine de ne plus redémarrer… sans parler des passages ou les points sont inondés, et donc : et bien il faut passer quand même. Après cela, la douche a été de rigueur pour Marilyn et Lucien
On est impressionnés par le nombre de pistes, appelées « dirty road » en Australie. La route est normale, petite et sinueuse mais normale. Puis d’un coup, ca change en route de terre et caillouteuse, qui peut vite devenir un piège à crevaison ou un champ de boue… Guerriers ces australiens, on comprend pourquoi autant de monde a des 4x4 ici !